Jamais l’on ne saurait se passer d’étonnement devant la frivolité des jours. Ah! que les temps deviennent fugaces! Telles des braises ardentes au milieu d’une Nuit endormie sous la douceur d’une Lune pâlie. Un visage chatoyant sous les jouissances d’une Passion non point marrie; caressé dans un silence sans connaissance, quand l’émotion les sens charrient. Oh! oui, ils s’embrasent, tour à tour dans leur néant; ils s’enlacent, insouciants, insoucieux, et perdus. Oh! perdus, éperdus comme de jeunes tourteraux; et me laissent endormi dans la suavité des rêveries ving-et-unièmes, enivré et accro. Serais-je devenu promeneur solitaire, ou suis-je simplement foldingo? Après tout, peu importe.
Entre saints détours et féminin sacré, ma certitude est que j’ai jamais eu de doute quant à toi. Mais, hélas! que le Temps est sans Conscience! Que son Crime est Odieux. Que ses Promesses sont sans constance, face à notre Éros sans Défense, et ses détours Sinueux. Hier encore ton Phébus me prêtait ses lames, et El se complaisait à absorber tes larmes, hier encore Sunie m’embrasait de tes charmes, et voilà qu’à présent Karma me châtie, que dis-je? me flamme. Quel Effet kâmique. Non, karmique? Wow! Là je panique, c’est encore Morphée qui me nique. Effet morphéménique? De toute façon peu importe. Et puis, ça vaut ce que ça vaut: ça reste l’Effet Ditamanique.
J’ai l’impression que la Soeur de mon âme est morte, car elle m’a laissé en Larmes, seul. À présent, la Sueur de mon âme me trempe, et même si je me trompe, en verité j’ai l’âme seule. La Soeur de mon âme me manque et même si je le démens, la vérité, à présent j’ai l’âme veule. Des fois elle aime mes Mots, là c’est elle que mes maux aiment. Et mon péché est si vermeil.
Il y tant de D dans mes écrits, qu’en vrai je n’écris plus, je décris. Entre antique mythique et symbolique, j’emplis les sphères de l’Éternité de vers, à l’avers, quand le vide s’évanouit dans l’effet vert, vermeil et veloutueux de ta voix; ou à l’envers, quand Diable bleu m’enchaîne et que le vide s’emplit de toi. Ce vide empli de toi.
Quand même l’amour entre nous s’essoufflerait, une reine restera toujours une reine, je ne vendrai pas sa couronne. Car, même en mille blâmes à l’orée, ou en ses vils charmes à Akadi ou Até, le Diable a ses saints, et ses sains desseins.
Dire, le temps a ses mythes, et ses souvenirs désespèrent.
Pourtant, à chaque Sphère de mon Cercle Premier, je reste là à attendre, patiemment, tapi dans mon impatience. Je crie, j’accouche mon désespoir, dans le silence, dans le noir, le matin, le soir. Mais, si je fais des dédicaces sur tout et par dessus tout les accords de Zara, c’est avec espoir. Car, j’espère qu’un Jour tu me liras, et ce jour là tu sauras que j’ai jamais cessé de jouer de la Flûte à ton endroit.
©∆bim’∆rt|28.12.2015